Pavillons Vergers

Projet pour la création de trois pavillons d’artistes comportant neuf ateliers dans le nouveaux quartier des Vergers à Meyrin

Description du projet

Le projet de pavillons destinés aux pratiques artistiques et culturelles aux Vergers a été initié par Jean-Pierre Cêtre de la coopérative Voisinage. Il est entré en contact avec nous à l’été 2013 déjà pour nous demander si nous étions intéressés à l’accompagner et nous investir sur ce projet. Nous avons répondu par l’affirmative et, après plus de trois ans de suivi, nous sommes aujourd’hui en position de faire une demande d’autorisation préalable auprès du DALE pour trois pavillons prévus pour accueillir 9 ateliers de 35m2 (6 destinés à des artistes ou artisans, 3 à des collectifs ou associations organisant des cours ou ateliers ouverts au public)

L’ensemble des paramètres du projet (taille et emplacement notamment) a considérablement évolué depuis 2013. Après de très nombreux contacts et réunions (avec les coopératives aux Vergers, les services culturels, sociaux et de l’aménagement de Meyrin, les conseillers administratifs de Meyrin, des services de l’Etat, SCC et DALE, des pavillons semblent aujourd’hui possible.

Nous avons consacré plusieurs centaines d’heures à ce projet depuis trois ans. Au vu d’échéances déterminantes, nous avons intensifié notre travail ces derniers mois afin de produire des images des pavillons susceptibles de donner envie et capables de réaliser un large consensus favorable au projet. Comme vous pourrez le lire dans le petit mail ci-joint, la commune est très satisfaite par les propositions que nous avons formulées et souhaite poursuivre la démarche avec nous.
Dans ce contexte, nous sommes invités à préparer la demande d’autorisation préalable de construire pour les Pavillons d’ici fin mars 2017. Cette étape nous amènera à confirmer avec le DALE l’obtention d’une dérogation pour construire ces Pavillons même s’ils n’étaient initialement pas prévus par le Plan Localisé de Quartier (PLQ). Un accord de principe a été donné dans cette direction par le DALE en 2015, mais il reste maintenant à le rendre officiel au travers d’une décision d’autorisation.

En vue de cette demande d’autorisation, nous devons préciser les dessins, régler les questions thermiques des bâtiments, les raccords aux fluides, la cohérence avec les aménagements extérieurs.

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Parallèlement nous devons aussi finaliser avec la commune le type de contrat de droit de superficie qui sera conclu et boucler le montage financier du projet (chiffrage précis de l’ensemble de l’opération, structuration de son financement).
A ce stade du projet, il n’est plus possible pour Ressources Urbaines de travailler sans un soutien financier. Nous devons en effet lancer des études que nous ne pouvons réaliser par nous-mêmes. Nous estimons aussi qu’il n’est plus possible d’attendre des personnes qui ont porté ce projet jusque là de continuer à travailler sans rémunération.

En raison de notre non-inscription dans le PLQ initial des Vergers, les pavillons construits ne pourront l’être qu’à titre provisoire (10 ans). Il est fort probable qu’ils puissent rester bien d’avantage dans le quartier (nous estimons leur durée de vie entre 25 et 30 ans), mais il est impossible à ce jour de le garantir. Cet élément rend impossible pour notre coopérative le seul recours à l’emprunt et l’autofinancement complet de l’opération au travers des loyers. En effet, l’amortissement du prix de construction sur 10 ans rendrait les ateliers des pavillons inabordables pour nos membres. Nous devons donc nous tourner vers des acteurs externes pour financer une partie des constructions. Nous espérons pouvoir lever entre la moitié et deux tiers du coût de construction de ce projet très novateur auprès de fondations publiques et privées.
Nous pensons pour ce projet, en plus de la FPLCE, à la fondation du Casino de Meyrin et à la Fondation Wilsdorf. Le fond culturel de l’ACG sera lui aussi approché. Pour cette première étape de financement, il nous paraît opportun de solliciter la FPLCE qui nous semble la plus à même de comprendre la démarche originale que nous développons avec les pavillons. Une fois la demande préalable obtenue, nous ne doutons pas de notre capacité à convaincre d’autres partenaires à soutenir le projet.

Au final, s’il se réalise, ce projet proposera un montage inédit joignant les apports de la commune au travers de la mise à disposition du terrain, de l’Etat en terme de facilitateur, de fondations pour le soutien au développement et à la réalisation aux moyens propres de Ressources Urbaines qui au travers des loyers perçus assurerait une partie du financement des constructions.